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 CASSIAN • i'm legend.

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Cassian e. DELCOURT

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MessageSujet: CASSIAN • i'm legend.   Lun 1 Fév - 17:14


" Welcome to Wildfire's ranch "

    • Nom : DELCOURT
    • Prénoms : Cassian Edward
    • Âge: 20 ans
    • Date & Lieu de naissance : nuit du 14 au 15 avril 1989, dans une maison de campagne anglaise, à quelques kilomètres de Liverpool.

    • Caractère : Ce qu'il faut d'abord savoir, c'est que Cassian a toujours été considéré comme parfait, incroyable ange descendu d'on ne sait où. Aussi son caractère en a-t-il été affecté. En tant que fils prodige, il se devait d'être aussi parfait qu'on le laissait supposer. Alors, il s'est façonné une carapace de cet acabit, mielleuse et innocente, alors qu'un autre Lui grandissait sournoisement à l'intérieur. Il n'est certes pas schizophrène, mais cette pseudo-double personnalité qu'il possède n'en reste pas moins intrigante. Il semble donc justifiable de procéder à deux descriptions disjointes de cet individu, car il serait trop compliqué de les laisser emmêlées l'une avec l'autre.
    Dans un premier temps, Cassian est indubitablement détestable. Peu importe l'attitude qu'il adopte. Seulement, dans un cas on le jalouse, et dans un autre, on le hait littéralement. Le premier cas serait celui où le jeune Delcourt se trouverait en société, donc à portée de ses parents : poli et distingué, sans tâche, tout simplement parfait. Dans le second cas, il se trouve être parfaitement méprisable, car méprisant, sans vergogne et arrogant. C'est là sa pire facette, si l'on peut dire, celle d'un personnage exécrable et sans respect pour rien, ayant une haute estime de soit et se sentant parfaitement intouchable (et c'est ce qu'il semble bien être). Il y a cependant un intermédiaire qu'il adopte parfois : douçâtre et insupportablement courtois. On ressent pourtant bien, lorsqu'il le souhaite, le venin que cache chacune de ses paroles.
    Il reste cependant la plupart du temps d'une courtoisie débordante de causticité. D'un naturel acrimonieux, il n'en reste pas moins très sarcastique, et, assez dérangé par les années passées, a développé un sens remarquable de l'instinct de survie. Car croyez le ou non, il est plus ardu qu'il n'y parait de ne pas se faire dévorer en haute société. Aussi, la loyauté ou l'honneur lui sont totalement inconnues. [...]


    • Physique : Cassian a tout d'un jeune homme présentable de bonne famille, à première vue du moins. Il possède des cheveux blonds cendrés mi-longs qu'il a, selon les occasions, sages et obéissants, ou indomptés et négligés. Du haut de ses quelque un mètre quatre vingt-cinq et des poussières, il domine sans mal la plupart de la gente féminine et s'assure dans la plupart des cas de ne pas avoir à se dévisser le cou pour toiser ses interlocuteurs. Sa mâchoire carrée est rehaussée d'yeux bleus que ses innombrables tantes et grands-mères, grands-tantes, etc. ont longtemps qualifié (je cite) « d'incroyaaaaables ! ». Comme en témoignent de nombreuses photos de famille, son nez fut droit pendant une grande partie de sa vie, mais une bagarre de pub le lui laissa légèrement busqué ; il ne tenta pas d'y remédier, bien que sa mère eu longtemps insisté. Fin, sportif, Cassian n'eut jamais le moindre problème de poids, et fut même longtemps gringalet, notamment pendant tout son primaire, cependant, il est aujourd'hui bien taillé, sculpté à mesure de courses automobiles, de longues heures d'équitation et de sortie en voilier.

    Son sourire peut s'avérer flatteur, mielleux, sournois ou charmant selon ses envies, armé d'une parure de dents blanches et régulières. Cassian a toujours eu une peau pâle, faute à son Angleterre natale, et ce malgré ses nombreuses activités en plein air ; chose qui aurait été considérée comme parfaite à l'époque moyenâgeuse, où les nobles se préservaient cupidement des rayons du soleil, mais qui, pour lui est plutôt agaçante. Il se qualifie d'ailleurs souvent de cadavre ambulant. Ce trait de sa physionomie a un autre aspect négatif : un choc, sans être particulièrement violent, laisse sur sa peau des traces d'hématomes qu'il ne supporte pas.

    Ceci mis à part, il ne se plaint pas souvent de sa physiologie, certainement trop habitué à être adulé. C'est bien connu, c'est mauvais pour l'égo — déjà que le sien est apparu démesuré.



    • Pouvoir : PYROKYNESIE | Cassian a découvert son pouvoir il y a deux ans de cela. Son "don", comme le peu de ceux à qui il en a parlé aiment à l'appeler, représente plutôt pour lui une anomalie, et même une monstruosité. Selon lui, et c'est prétentieux de le croire, c'est une punition que les anges lui ont infligé en raison de sa perfection. Il fallait, pour faire de lui un véritable humain, une imperfection. C'est à peu près ce qu'il pense intérieurement, malgré que plusieurs injures violentes soient à proférées si l'on eut voulu peindre avec exactitude son opinion sur la question de sa faculté.
    C'est donc un soir d'hiver, peu avant Noël, que son pouvoir se manifesta pour la première fois. A cet instant, il se trouvait aux côtés de la seule et unique femme qu'il eu jamais respecté, voire aimé. Ce soir là, il appris qu'elle le manipulait, et ce soir là, la colère qui l'envahit fut si grande qu'il s'embrasa presque littéralement. Il était pour lui impossible de contrôler le brasier qui l'avait façonné en torche humaine. Depuis, les apparitions de son "don" sont très mesurées, parfois sa main prend feu sous le coup d'une grande colère, la plupart du temps, ou son corps devient tout simplement brûlant, bouillonnant, lors de sentiments plus positifs. Lorsqu'il sent que ce magma grandit en lui, il prend bien soin de stopper toute émotion pouvant lui faire perdre son contrôle. Car il déteste bien une chose : ne pas dominer.

    • Ton cheval (facultatif) :

    • Nom : INVICTUS.
    • Ce cheval correspond plutôt bien au nom qui lui a été donné, pareil au titre d'un célèbre poème anglais. Invictus, ou "celui dont on ne peut triompher" en latin. D'un naturel tempêtueux et particulièrement entêté, Invictus n'est pas ce qu'on pourrait appeler un gentil cheval de club. S'il n'est pas particulièrement antipathique ou agressif, il demeure cependant capricieux et froid. Il n'est pas le cheval vers qui les hordes de gamins passionnés se ruent, et ce malgré sa majestuosité certaine. Invictus est né dans les écuries des Delcourt, situé dans une campagne britannique. Malgré qu'il fut élevé dans un cadre paradisiaque pout tout équidé, il n'en est pas moins demeuré distant et grincheux. C'est un peu ça qui a attisé la curiosité du dernier rejeton de la famille, le jeune Cassian. Celui-ci décida, lors de leur première rencontre, que le poulain était dès à présent sa propriété personnelle. Ainsi débuta leur relation. Pendant longtemps, le jeune mâle fit honneur à son nom, envoyant à terre le fils prodigue Delcourt. Pourtant, à la surprise générale, Cassian n'abandonna pas. Par orgueil, probablement. Il n'en resta pas moins qu'à mesure que les années eurent passé, les deux petits mâles en puissance finirent par s'accepter. Cassian a même tendance à croire qu'Invictus ne le déteste pas tant que ça, finalement, voire même l'apprécie, car il lui est déjà arrivé d'avoir été surpris par les réactions de l'entier. Des réactions qui, si Delcourt n'eut pas rêvé cette nuit là, furent protectrices.
    • Description physique ou photo :
      Spoiler:
       



"Qui es-tu réellement ?"

    • Prénom/Surnom : je sais pas What a Face
    • Âge : 17 ans.
    • Célébrité de ton avatar : Alex Pettyfer
    • As-tu pris un poste vacant ? : non.
    • Comment as-tu trouvé ce forum ? : Top Site je crois.
    • Qu'est ce qui pourrait être amélioré ? : humm... peut-être une couleur un peu plus claire pour le prochain design ?
    • Niveau de RP : je ne crois pas que ce soit à moi d'en décider.
    • Niveau de présence : 4/7 en temps normal. Je tiens à préciser que je serais sûrement peu présente dans l'immédiat, car j'ai été convoquée chez le proviseur aujourd'hui et je risque d'être exclue quelques jours (pour avoir écrit sur des tables -.-"), autant dire que l'ordi ne sera sûrement pas présent pendant ma punition... ><
    • Code règlement : « VALIDÉ PAR JOSH »


Dernière édition par Cassian e. DELCOURT le Mar 16 Mar - 12:32, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Lun 1 Fév - 17:14

    L'odeur douçâtre de la campagne anglaise dehors. Le fumet discret d'un met savoureux dedans. Les innombrables horloges du manoir Delcourt affichaient chacune l'heure 13:26, à une ou deux minutes près ; et, à l'avant dernier étage, les volets étaient fermés. La chambre de Cassian, jeune fils prodige de la famille, s'étendait sur presque tout l'étage, et possédait même un escalier de service que ses parents avaient oublié depuis bien longtemps. Le jeune Delcourt l'avait découvert lorsqu'il était âgé de 14 ans. C'est ainsi qu'il fit passer ses conquêtes nocturnes en douce jusqu'à sa chambre sans se faire prendre, ou qu'il faisait le mur. De même, son ingéniosité le poussa à acheter une seconde voiture qu'il cachait dans un bois près de l'entrée de la demeure. Ainsi, aucun problème de bruit s'il voulait partir de nuit. Cassian possédait depuis le collège environ, une sorte de double-vie. La politesse incroyable, la distinction et le respect (appuyés par sa gueule d'ange) lorsqu'il était avec ses parents ou d'éminentes personnalités qui aurait put détruire son avenir ; et il y avait son comportement avec les autres. Celui qu'on lui connait le plus souvent. Sardonique, irrespectueux et exaspérant, égocentrique, orgueilleux et méprisant.
    Le réveil eut beau sonner, les trois dernières heures, rien n'y fit. Cassian restait profondément endormis. Il faut dire que la fête à laquelle il s'était rendu la veille au soir avait duré jusque tard, et la fille qu'il avait amené chez lui l'avait fait s'endormir encore plus tard. L'envie de se réveiller n'était donc pas au rendez-vous. Le réveil afficha 13:30, et, comme si les deux éléments étaient synchronisés, on perçut de façon nette, précise et bruyante, quelqu'un qui toquait à la porte. La voix aigue de la mère du jeune homme endormis se fit entendre sans le moindre mal, roucoulant quelque chose comme un « Mon chéri, c'est l'heure ! Tu vas être en retard, nos invités t'attendent d'hors et déjà. ». Ce fut brusque et soudain. Les yeux de Cassian s'ouvrirent en un mouvement vif, comme s'il ne dormait pas quelques secondes auparavant, et il jaillit hors de ses couvertures avec une vitesse incroyable. Il connaissait cette situation, puisqu'il la vivait presque chaque jour. Cependant, c'était chaque matin une épreuve chronométrée et qui nécessitait parfois une grande créativité. Il avait enfilé un caleçon et un pantalon de smoking noir, presque prêt à apparaître devant sa mère. Il restait cependant un point de détail à régler. Toujours torse nu, farfouillant dans un tas de vêtement pour trouver sa chemise, il tomba sur une robe échancré qu'il avait trouvé particulièrement belle la veille, lorsqu'elle se trouvait encore sur le corps de... La fille. « Merde », murmura t-il. Ca lui avait échappé. Il se jeta sur son lit, et tira brusquement la couverture, faisant sortir brusquement la jeune femme allongée nue sur ses draps.

    « Qu'est-ce qu'il se passe ?
    — Oh rien, mais il va falloir que tu quittes la pièce dans les prochaines vingt secondes
    , fit-il avec un sourire contrastant étrangement avec la situation.
    Quoi ? Pourquoi ? »

    La poignée qui se tournait dans l'espoir d'ouvrir la porte sembla là comme une réponse à la question de la demoiselle ensommeillée. Sa mère pouvait toujours essayer d'ouvrir, ça lui serait impossible, vu le verrou installé. Cependant, il serait d'autant plus dur de lui d'expliquer pourquoi il n'a pas ouvert rapidement, qu'il faisait attendre sa génitrice.

    « Aller, on se bouge, soufflait-il en la pressant. Il lui tendit ses sous-vêtements et sa robe, tout en la poussant le moins agressivement possible vers la porte menant à l'escalier de service.
    Mais Cassian, c'est rien si je la vois, tu n'as pas à avoir honte d'elle.
    Tu ne comprends pas, le problème serait qu'elle te voit, pas le contraire.
    Je...
    Dépêche toi... il marqua un arrêt prononcé. Quel était son nom déjà ?
    Moi c'est Joy, grinça t-elle entre ses dents.
    Bien sur que c'est Joy. Impossible d'oublier ça. Répondit-il vivement. La mettre en colère contre lui ne pourrait aucunement lui être bénéfique, surtout dans cette situation. Il devait donc la convaincre qu'elle était unique, inoubliable, fantastique. Ca ne serait pas long. Un sourire en coin se peignit sur ses lèvres et il la pressa entre la porte fermée de son issue de secours et son corps. Ses mains jouèrent habilement sur sa peau, et il lui suffit de l'embrasser deux ou trois secondes pour qu'elle cesse toute résistance contre elle-même, s'abandonnant à lui. « On se voit tout à l'heure, susurra t-il à son oreille. Il sentit son corps frissonner et il sut qu'elle partirait sans autre forme de révolte. »

    La porte s'ouvrit puis se referma. Enfin, elle partait. Plus besoin de mentir à cette femme là. Il devrait pourtant s'atteler à l'autre femme. Plus vieille et moins sexy, mais bien plus élégante et classieuse. Sa mère. Il lui ouvrit après quelques afférages pour faire disparaître tout ce qui aurait put se révéler compromettant.

    « Bonjour maman. Que se passe t-il ?
    Mais enfin Cassian ! Tu es bel et bien le garçon le plus dormeur de Grande Bretagne, s'amusa t-elle un instant. Nos invités nous attendent, ne les fait pas languir et dépêche toi de finir de t'habiller.
    Comment diable ais-je pu oublier ?! Se réprima t-il à haute voix. Je n'aurais pas dû veiller aussi tard pour finir mon devoir de philosophie, hier soir...
    Ne t'en fais donc pas mon chéri, mais dépêche toi. Tout le monde est en bas, et nous allons bientôt commencer l'apéritif.
    J'arrive dans une minute, promis. »

    La vieille femme fit demi-tour dans sa robe noire qui, sans mettre en valeur le reste de ses formes, lui offrait cet air éternellement élégant. Cassian soupira puis se dirigea de nouveau vers son lit. Il s'y étendit un moment, songeant que dans quelques minutes, il lui faudrait mentir de façon brillante, convaincante, séduire par ses mots ainsi que par sa jeunesse les femmes de députés ou de directeurs de grandes écoles, et enfin, conforter ses parents dans l'idée qu'ils ne pourraient rêver meilleur fils.


    - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -


    L'odeur douçâtre de la campagne anglaise dehors. Le fumet discret d'un met savoureux dedans. La nuit commençait à tomber sur l'Angleterre, les oiseaux partaient se coucher, et les hiboux se réveillaient paresseusement. Bientôt, la faune nocturne récupèrerait son trône. Et Cassian sortirait, dans quelques heures, lorsque ses parents s'endormiraient dans leur immense lit. Au troisième étage, le bois du manoir grinçait de temps à autre, de façon spontanée et irrégulière, et on pouvait percevoir le tapotement des touches du clavier du Mac posté sur le bureau de Cassian. Drôle de contraste avec l'activité qui régnait au rez-de-chaussée. Certes, le parquet craquait, mais c'était sous les escarpins Prada de mme Delcourt qui s'affairait autour de la table où la famille se réunirait d'ici peu. Il était rare de la voir effectuer ce genre de tâches. Habituellement, les domestiques s'en chargeaient. Seulement il lui fallait avoir quelque chose sous les mains autre que le cou de son fils bien aimé. Il fallait que l’énergie produite par sa colère s'échappe de son corps. Mr Delcourt était lui, déjà assis, à sa place habituelle, ses coudes dissimulés par sa chemise claire ajustée posés sur la table.
    La clochette indiquant l'heure du dîner sonna, et malgré cette alerte, Cassian mis plusieurs minutes à descendre. Lorsqu'il pénétra dans le petit salon où ils mangeaient lorsqu'ils étaient tous les trois, il vit l'air déconfit de haine de sa mère, et, la mine déçue de son père. Il savait donc que ce soir, ce serait à sa mère qu'il faudrait le plus mentir. Mais qu'avait-il fait ? Ou plutôt, pour quoi s'était-il fait prendre ?

    « Assieds-toi, trancha mme. Delcourt. Cassian ne broncha pas et s'exécuta.
    Que se passe t-il ?
    Il se passe, mon CHER fils, que nous avons reçu CECI de la part de ton école. A certains mots, les aigus de sa voix s'envolaient, faisant grimacer simultanément les deux hommes de la table.
    Et qu'est-ce que c'est ? Interrogea t-il avec sa moue la plus innocente, angélique.
    C'est un RAPPEL à l'ORDRE ! Nouveaux rictus de la part des deux hommes.
    Puis-je savoir ce que l'on me reproche ?
    Oh mais bien entendu. « Nous sommes au regret, mme, mr, de vous annoncer que votre fils Cassian Delcourt, est exclu de l'établissement pour une durée d'une semaine, et recevra un rappel à l'ordre figurant sur son dossier, pour le motif suivant : comportement inacceptable en classe d'anglais, sous la responsabilité du professeur Edwards. ». EXPLIQUE TOI ! Cassian soupira de soulagement. Leur motif n'était pas explicite, ne voulait strictement rien dire. Il pourrait en minimiser les conséquences, et Edwards subirait sa vengeance. Il serait dans tous les cas discrédité et renvoyé. Mais pour le moment, il fallait limiter les dégâts quant à la confiance sans bornes que ses parents avaient en lui.
    Ah, Monsieur Edwards...
    Quoi, 'Ah, mr. Edwards' ? Sa curiosité était piquée, et la mine de Cassian ne faisait qu'amplifier les choses.
    Comportement inacceptable... c'est juste que... j'allais dire la vérité.
    Quelle vérité, de quoi parles-tu Cassian ?
    ...
    CASSIAN !
    C'est juste que... non, je vais m'attirer plus d'ennuis encore si je vous le dis.
    Dis moi ! cette fois c'était un ordre. Clair, net, sans appel. Il était sur la bonne voix. Elle le croirait, peu importe ce qu'il lui dirait suite à ça. Qu'il soit recherché par interpole, ou bien venu d’une autre planète, elle le croirait sur parole.
    Il... Il abuse de certaines filles de l'école.
    Qu... QUOI ?!
    Oui, et c'est parce que j'ai menacé de tout dévoiler qu'il s'attaque ainsi à moi.
    Je... Je ne vais pas laisser faire ça ! Grand Dieu non ! William ! mr. Delcourt sursauta. William nous devons agir pour le bien de ces demoiselles !
    Oui, oui ma douce, bien entendu.
    Ce mr. Edwards va avoir des nouvelles de la famille Delcourt, tu peux me croire mon chéri ! Je me disais bien que ce n'était pas possible que tu te sois mal comporté. Jamais aucun de tes professeurs ne s'est plain, il n'y avait aucune raison que ça commence maintenant ! Si elle savait...
    Merci maman.
    Ne t'inquiète mon chéri, je m'occupe de tout désormais.

    Et William Delcourt fit un geste de la main pour indiquer aux domestiques que le repas pouvait commencer. Sa femme continuait de rugir en s'indignant d'un tel comportement et de si grandes négligences de la part de l'école. Cassian esquissa un sourire discret. Cette bataille là était gagnée. Maintenant, Edwards allait regretter de s'être soulever face à lui. Il ne savait alors pas qu'il s'attaquait à un bien trop gros poisson. On ne pêche pas un requin avec une canne à pêche.


Dernière édition par Cassian e. DELCOURT le Sam 13 Mar - 14:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Lun 1 Fév - 17:15

    Le moteur de la Vanquish noire cessa son vrombissement ahurissant, et la portière s'ouvrit hâtivement. Un jeune homme, grand, blond, cheveux en bataille en sortit, vêtu d'un smoking qui dut coûter Dieu sait combien, impeccable de la tête aux pieds. C'était quelque chose d'obligatoire lorsqu'il devait assister aux grandes soirées de l'aristocratie britannique. Mme. Delcourt tenait énormément à sa place ainsi qu'à sa réputation au coeur même de cette poignée d'élitiques individus. Les graviers précédant l'entrée crissèrent sous ses chaussures d'un noir luisant. Il respirait l'élégance. Il embrassait en cet instant son rang. Sa famille était l'une des plus riches d'Angleterre, gagnant ainsi légitimement sa place dans ce cercle très privilégié et très arrogant qui se réunissait souvent chez l'un ou chez l'autre, jugeant de qui aura la plus belle résidence, les plus beaux meubles, le plus d'originaux de maîtres. C'était une course à 'qui a la plus grosse ?', traduis dans le langage Cassianique. Le jeune homme jeta la clé de son Aston au voiturier et, simultanément, les deux pharaoniques portes d'ébènes s'ouvrirent devant lui, tirées par les portiers. La maison était splendide, il devait l'admettre. Un plafond haut d'au moins dix mètres, du marbre en pagaille, et une décoration oscillant entre le moderne et le style renaissance italienne. Et pour couronner le tout, il avait devant lui une ribambelle de filles de bonne famille en robes décolletées pour les plus osées, et studieuses – mais non moins splendides – pour celles qui n'avaient pas réussit à partir de la maison familiale sans passer par le détecteur-de-robes-aguicheuses paternel. Il n'empêchait qu'il y en avait des belles. Il posa sa main sur sa nuque, un sourcil haussé, avant de commencer sa marche. Ces soirées mondaines étaient toujours les mêmes, souvent bien ennuyantes, plates, et trop mondaines justement. Cette certitude le renfrogna un peu plus qu'il ne l'était déjà. Sa soirée serait aussi chiante que les innombrables qui l'avaient précédée. Cassian soupira profondément, son regard se perdant un instant dans le vide. Ce fut alors qu'une robe blanche fit son apparition dans son champs de vision. Il cilla, et l'image se fit nette. Cassian resta d'abord coît. La robe était magnifique, certes, mais elle n'aurait été que l'une des dizaines de robes hors de prix qui remplissaient la salle, s'il n'y avait pas eut la splendide créature qui la portait. Des jambes interminables, légèrement hâlées, sveltes et fermes, des hanches légèrement prononcées, une taille fine et une poitrine généreuse. Des cheveux blonds foncés tombant en une cascade de boucles rondes et légèrement rebelles. Une mâchoire délicates, des lèvres pulpeuses, un nez fin légèrement creusé, des pommettes rosées, des tâches de rousseur à peine visibles, et des yeux verts à vous couper le souffle. Pas de fond de teint, juste du noir appliqué avec soin et habileté pour souligner son regard déjà percutant. La demoiselle était sans le moindre doute magnifique. De nuit, à des centaines de mètres et dans le brouillard, on n'aurait pas même put douter de sa beauté. Si c'était ce qu'il pensait, impossible cependant qu'il en dise un traître mot. Cassian l'observa un long moment. La discrétion n'était pas son fort, il faut bien l'avouer. Ou alors il ne prenait pas la peine d'être discret. Il croisa alors son regard, alors qu'elle s'était mise à rire aux éclats à la blague ou à l'anecdote du très purulent et très malchanceux Percival Cutting. Son sourire s'éteignit peu à peu à mesure qu'elle comprenait qu'il la toisait bel et bien. Elle sembla s'excuser auprès de Cutting, et bientôt, il la vit s'approcher de sa démarche féline et assez particulière, mais non moins charmante. Cassian, dans son immense irrespect, laissa son regard s'attarder sur ses seins, puis dégringoler jusqu'à ses cuisses. Un rictus satisfait apparut, discret, sur son visage. Elle fit mine de toussoter pour capter son attention. Chose inutile, elle l'avait déjà toute entière. Enfin, un sourire léger, froissant à peine sa peau si naturellement parfaite, se fit sentir au coin de ses lèvres.

    « Ne vous a t-on jamais appris qu'il était importun de dévisager les gens ? »

    Alors, aussi surprenant et contradictoire cela puisse t-il être, Cassian haussa les épaules, porta son verre de whisky à sa bouche, et partit, comme si quelque chose s'était mis à le fasciner autre part, alors que justement, ce qui l'obsédait sur le moment s'était trouvé juste face à lui. Il imaginait de façon très claire la tête que devait tirer l'ange vêtu de blanc qu'il avait laissé sur place, et un sourire joyeux se peignit sur son visage. Peut-être que finalement, la soirée ne serait pas si lassante. Cassian fit la conversation à deux ou trois femmes de l'âge de sa mère probablement. Outre les banalités d'usage, elles lui faisaient remarquer à quel point il avait grandit, et à quel point il devenait urgent qu'il fasse appel aux compétences d'un coiffeur. Il partit donc vers un endroit plus calme. Le couloir adjacent à la grande salle où se tenaient les festivités lui sembla être un lieu propice à ce repos qu'il estimait mériter. Il pouvait entendre les blablas étouffés de la haute société britannique, derrière ces murs épais. Cassian, son verre de whisky à la main, finit par s'asseoir par terre, et renversa sa tête vers l'arrière, contre le mur. Une jambe pliée, l'autre allongée en travers du couloir, il ferma les yeux, tentant de faire abstraction de tout ce qui lui traversait l'esprit, de tous les bruits de fond. Seulement sa tâche se compliqua lorsque le résonnement de talons hauts (féminins, inutile de le préciser), se fit entendre, progressant vers lui. Il n'ouvrit pas les yeux, mais porta à tâtons son verre jusqu'à sa bouche. Une gorgée du liquide ocre qui occupait son verre, et le bruit de talons cessa. Il devinait la femme en face de lui, sentant son parfum fruité, entendant sa respiration régulière et frustrée. Il y avait aussi une légère odeur d'alcool. Peut-être était-ce son verre, ou peut-être était-ce la femelle. Cassian finit par ouvrir les yeux, puisque l'inconnue ne se décidait pas à parler. C'est avec peu de surprise qu'il vit une robe blanche apparaître devant lui. Il haussa un sourcil et remonta son regard jusqu'au visage de la demoiselle.

    « Il est étrange que tu ne me rappelles rien, fit-il d'une voix un peu plus rauque que la sienne, due à l'alcool. Mademoiselle était-elle punie ces dernières années ? C'était soit ça, soit elle était partie en internat, ou à l'étranger.
    Je suis une très vilaine fille, répondit-elle. Son timbre correspondait parfaitement avec son physique. Doux mais délicieusement sauvage.
    Je n'en doute pas une seconde. »

    Elle mordit sa lèvre inférieur, se donnant (peut-être consciemment) un irrésistible air mutin. Cassian la toisa un long moment, silencieux. Son verre se vida d'une traite, un rictus léger passa sur son visage, et, après quelques secondes, il se leva lentement. L'alcool qui circulait dans son sang n'arrangeait en rien les choses, et, à la façon dont elle rectifiait sa rectitude, il devinait qu'elle-même n'était pas dans son état normal. Mais il n'en avait strictement rien à faire, à vrai dire. Les informations lui parvenaient de façon assez floue. Néanmoins, il parvint à se lever, et, lentement toujours, ses pas le guidèrent vers elle, progressant rapidement, jusqu'à n'être qu'à une vingtaine de centimètre d'elle. Il continuait sa course, et elle se mit à reculer au même rythme que ses pas. Comme une valse langoureuse, les yeux dans les yeux. Et le mur se mit en travers de la route de la belle blonde. Il s'arrêta près, tout près d'elle, son corps effleurant la robe blanche. Il se pencha légèrement, et le bout de son nez vint errer sur sa joue, ses lèvres effleurant l'arête de son visage, ses doigts frôlant la peau de son cou. Le corps de la jeune fille se cambra, prenant contact avec le sien, et elle soupira. Cassian posa enfin ses lèvres sur son épaule, remontant lentement, intensément dans son cou, alors que la respiration de la blonde venait chatouiller son oreille. L'une de ses mains glissait le long de son flanc, épousant sa hanche puis sa cuisse, et la relevant contre lui. Il la sentait frissonner à mesure que lui même était gagné par l'enivrement propre à ce genre de situations. Lieu où n'importe qui pourrait passer et les surprendre, parfait inconnu à qui l'on a échangé quelques phrases à peine. Mais c'était grisant. Leurs lèvres finirent par se rencontrer, et une nouvelle danse s'engagea à mesure que la chaleur les gagnait. L'excitation et l'alcool avaient pris le dessus sur tout le reste.
    Mystérieuse inconnue, vous fûtes bien désirable cette nuit-là.







    Encore une pluvieuse mais belle journée en perspective. La campagne britannique sommeillait, tandis que, dans le manoir Delcourt, une agitation fougueuse avait envahit les murs de la bâtisse et ses habitants. Pour différentes raisons. Cassian se trouvait dans sa chambre, prêt à sortir, déjà habillé et toiletté malgré qu’il fût encore bien tôt pour lui. A neuf heures du matin, il était habituellement en plein sommeil. Mais ce jour-là était différent, il avait rendez-vous en ville avec sa bande amis de toujours (le peu qu’il avait conservé malgré le temps). Il jeta un coup d’œil à sa montre, ajusta son écharpe de cachemire beige et descendit à la hâte l’escalier menant au hall principe de la demeure. Lorsque le bois grinça sous ses pas pourtant légers, la voix de mme Delcourt s’éleva, claire et distincte, venant de la gauche du jeune homme. Cassian hésita un instant, pesant le pour et le contre de s’arrêter pour savoir ce que lui voulait sa mère. Il risquait d’être en retard… En même temps, il l’était déjà, alors cinq minutes de plus ou de moins… Il soupira, puis se décida et franchit la porte du petit salon où ses parents se tenaient, assis sur un sofa. Sa mère était tout sourire, les yeux brillants d’excitation. Ce n’était pas nécessairement affolant, et pourtant, Cassian arrêta son mouvement dans son élan de façon brutale, fronça les sourcils et se prépara même à reculer si quelque chose venait à se produire. Quelque chose, mais quoi ? Inquiet, le jeune homme se raidit. Quand diable son père avait-il apprit à sourire ?

    « Ne t’inquiète de rien mon chéri, et assieds toi, prononça chaleureusement sa mère. »

    Voilà qui ne l’aidait pas à se détendre. Cependant, le jeune Delcourt obéi docilement, et vint s’asseoir sur le divan face au leur, les deux séparés d’une table basse devenue son unique rempart.

    « Voilà… ton père et moi avons une importante nouvelle à t’annoncer, entama mme Delcourt.
    Je vous écoute…, répondit prudemment Cassian.
    La famille va s’agrandir, Cassian.
    Quoi, vous voulez un autre chien ? s’étonna t-il.
    Non voyons… nous avons décidé d’adopter.
    Nous… nous avons décidé d’adopter.
    Que… PARDON ?
    Adopter. Nous allons adopter une fille, chéri. »

    Il s’était attendu à tout : des nouvelles de la police, de son université, des parents d’à peu près toutes les filles de la bonne société anglaise, mais à ça, à CA, non. Il ne s’y était pas attendu. Cassian en resta bouche-bée. Pendant près d’une minute, il ne prononça pas le moindre mot, sa bouche s’ouvrant pour se refermer, ne sachant pas par où commencer. Que dire ?

    « Qu… Quand avez-vous décidé de faire une telle chose ?
    — A vrai dire, ça nous est venu il y a quelques mois, et mais nous n’avons entamé les démarches que lorsque nous l’avons rencontré.
    Rencontré qui ?
    Et bien Cassian, la fille !
    Vous voulez dire, ma future sœur ?
    En réalité, gloussa t-elle, elle l’est déjà, légalement.
    Alors… c’est déjà fait ? Je veux dire, tout est déjà réglé ?
    Oui mon chéri, n’est-ce pas merveilleux ?
    Oui, c’est plutôt… chouet.
    Je suis toute excitée, si tu savais ! Cassian retint avec grande peine son esprit mal tourné, et frissonna à l’image que son imagination avait entraperçut furtivement. Depuis que nous l’avons rencontré à cette réception, il y a quelques mois chez les Cutting, je ne souhaite qu’une chose, c’est de te la présenter ! Mais ton père a dit qu’il valait mieux te faire la surprise. »

    Cassian ne remarqua pas le gloussement effrayant de son père, ses pensées vagabondant seulement vers ce fameux soir, lorsqu’il avait lui-même rencontré son espèce d’ange vêtu de blanc. Sacré bonne soirée d’ailleurs. Mais il ne lui avait pas semblé remarquer de petite fille, alors. En même temps, il n’était pas tout à fait sobre, et ce avant même d’être arrivé sur place. Aussi une fillette avait t-elle pu facilement lui échapper.
    Il s’imaginait déjà en grand frère protecteur, le genre de grand frère sur lequel on peut compter en tout moment, le genre complice et confident. Le genre de frère qu’il rêvait autrefois d’avoir. Un sourire enthousiaste naquit sur ses lèvres à cette idée. Il la rencontrerait bientôt. Sa petite sœur.

    « Quand est-ce que je pourrais la rencontrer ? s’enquit-il, soudainement impatient.
    Fantastique ! Je savais qu’il serait ravi ! Ne te l’avais-je pas dit, William chéri ?
    Si ma douce, tu me l’as dit, opina mr Delcourt avec un léger rictus supposé être un sourire.
    Cassian, elle attend dans la salle adjacente, je vais te la chercher de ce pas ! »

    L’interpellé s’appuya contre le dossier du sofa, ne sachant comment se tenir. Comment devait t–on se comporter lorsque l’on était supposé rencontrer pour la première fois sa petite sœur ? Il opta pour cette position, et observa sa mère entrebâiller la porte derrière laquelle se trouvait la fillette. Un « Viens donc ma chérie » et une courte minute plus tard, les yeux de Cassian se posèrent sur des escarpins noirs qui supportaient une haute silhouette élancée et vêtue, cette fois, d’une robe noire qu’il identifiait comme étant Chanel. Cette fois… car ce n’était certainement pas la première fois qu’il la voyait, bien au contraire. Jamais il n’aurait pu oublier ce sourire délicieux, ce nez délicat, cette cascade de boucles blondes et ces iris émeraude.

    « Cassian, mon garçon, je te présente Navi, ta soeur ! »

    Il se redressa brusquement en reconnaissant la fille de la soirée Cutting. Comment était-ce possible ?! Lorsqu’elle-même posa ses yeux sur le garçon qui se tenait près de mr. et mme Delcourt, la jolie blonde cessa sa marche, et son sourire s’éteignit soudainement.

    « Et merde… » murmurèrent-ils d’une même voix, alors que leurs parents les couvaient d’un regard affectueux.




Dernière édition par Cassian e. DELCOURT le Lun 15 Mar - 19:30, édité 2 fois
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Cassian e. DELCOURT

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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Lun 1 Fév - 17:15

    La pluie s'abattait sur le domaine britannique. En ce jour désagréable et humide, Navi était d'une humeur définitivement mauvaise. Elle venait de courir sur une distance incommensurable sous des trombes d'eau, vainement protégée par un chapeau de paille. Pas très astucieux de se rendre dans cette clairière qu’elle appréciait tant alors que mr. météo avait annoncé le matin-même des orages sur toute la Grande Bretagne. Lorsqu'elle pénétra dans la demeure, Navi poussa un bruit rauque, mi-grognement, mi-soupire. Ses épaules s'affaissèrent, et elle posa brutalement son piètre couvre-chef sur la commode située près de la porte d'entrée. La très récemment nommée Delcourt suivit le couloir qui, après un virage, menait au salon, et détourna ses yeux du corps affalé de Cassian sur le canapé. Celui-ci releva la tête pour l'observer, et elle l'entendit rire avec suffisance. La demoiselle se retourna avec une mine terrifiante, mais le bougre ne s'en fit pas.

    " Waah, t'es moche aujourd'hui " s'esclaffa t-il en riant toujours. Navi gronda sourdement, tâchant de garder son calme. Elle le connaissait bien, ça faisait quelques mois qu'il lui faisait le coup. Ce qu'il voulait, c'était précisément qu'elle s'énerve... Et ça faisait quelques mois qu'il réussissait chaque fois à la faire sortir du calme olympien qu'elle peinait à acquérir. La blonde craqua, et elle se jeta sur le canapé, l'écrasant de ses genoux anguleux pour le faire souffrir, le tout en criant.
    " Mais tu vas arrêter d'me faire chier, non de Dieu !? " Il cessa de rire, et la regarda fixement, ses abdominaux toujours coincés sous son genou gauche.
    " C'est mal de jurer " souffla t-il avant de repartir dans un fou-rire infernal à la vue de l'expression ahurie de sa sœur adoptive. Navi réagit aussitôt, et lui asséna un coup de point dans le torse, y mettant toute sa force. Il ne fit qu'en rire de plus belle.

    Enfin, lorsque la colère sourde qui l'avait envahit brusquement s'affaissa, Navi stoppa ses offensives toutes plus vaines les unes que les autres, et Cassian cessa de rire quelques secondes après la fin des asseaux. Il se redressa sur le canapé, alors que sa frangine restait les yeux fermés, le dos appuyé contre le dossier du sofa. Elle sentit les doigts fins de Cassian lui soulever le menton, et elle finit par ouvrir les yeux. Elle le vit lui sourire avec un amusement non dissimulé. Ca n'aurait pas dû arriver, et elle n'en avait eut aucune envie. Non, c’aurait été mentir que de dire ça. Mais ça n'aurait jamais dû arriver. Navi porta sa main jusqu'à celle que le jeune homme qu'elle côtoyait depuis si longtemps avait posé sur elle, et s'en saisit. Alors, contre tous ses efforts, son corps parla à la place de sa raison. Ses lèvres se posèrent une fois dessus. Puis une seconde. Elle releva les yeux vers lui. Dans son regard clair, on pouvait lire de l'incertitude et de la surprise. Navi retint son souffle. Pourquoi, POURQUOI avait-elle fait ça ?! Elle n'eut pas le temps de se donner une réponse à elle même, car elle sentit Cassian fondre sur ses lèvres, embrasant la moindre parcelle de son corps qu'il touchait du sien. Sa respiration s'accéléra instantanément, et ses prunelles ne prirent pas le soin de s'assurer que c'était bien lui qui l'embrassait en cet instant. Si ça n'était pas le cas, alors tant pis, elle aurait put profiter de l'illusion. Elle sentait enfin Cassian jouer avec sa langue, avaler ses lèvres, toucher son corps. Ses cheveux, sa nuque, son dos, ses hanches et le creux de ses reins. Elle pouvait enfin fourrager dans ses cheveux volants et désordonnés, accrocher son tee-shirt, attirer encore et toujours plus son corps contre le sien, car elle en brûlait d'envie. Une envie tue qui s'en était d'autant plus accrue. Ce n'est qu'alors qu'elle se rendit compte de ce qu'elle faisait. IL ETAIT SON FRERE ! Peut-être pas biologiquement parlant, mais il l'est quand même ! Et Navi repoussa brusquement le corps fiévreux du jeune homme.

    " Woh woh woh... attend. " Elle ferma les yeux un instant, tâchant de se remémorer pourquoi elle avait rompu ce contact enivrant. Navi les rouvrit sur un Cassian abasourdit et avide. " Ce n'est pas bien... "
    " Oui... tu as peut-être raison... On devrait pas... "
    répondit-il à sa grande surprise, le souffle saccadé.
    " Ouais... " fit-elle à voix basse, ses yeux émeraude plongés dans ceux de Cassian.

    Leur poitrine se soulevaient de façon irrégulière et rapide, leur souffle se mêlaient. L'immobilité et ce silence lourd dura plusieurs longues secondes. Elle aurait dût descendre de lui, éviter de se tenir à califourchon au dessus de son corps. Pourtant, le sien tout entier refusait de bouger, et sa volonté n'était pas assez grande pour le faire obéir. Navi n'eut pas le temps de tergiverser, car ses lèvres cherchèrent rapidement à nouveau le contact. Cassian ne parut pas réfléchir plus longtemps, et à nouveau, leurs corps s'embrasèrent. Les mains gourmandes de la jeune fille ôtèrent le tee-shirt du jeune homme, et elle-même finit rapidement quasiment nue. Leur bouches dansaient toujours l'une avec l'autre, ne s'arrêtant que lorsque les lèvres de Cassian s'attardaient dans son cou. Chaque parcelle avec laquelle il entrait en contact semblait être engloutie sous une lave en fusion qui avait fait de son être un véritable volcan.
    Toutes les bonnes choses ont une fin, et celle-ci connue une fin bien trop brusque et rapide au sens des deux jeunes gens. En effet, malgré l'effervescence dans laquelle ils baignaient, le bruit de la porte qui claquait, puis le timbre reconnaissable de la voix de leur père les envahirent violemment. C'était comme une baffe que l'on se prend alors qu'on mange une sucrerie. Les pas du très cher paternel qui avançait vers le salon, et eux, nus sur un canapé, brûlant d'une passion inavouable et interrompu dans l'accomplissement prohibé de ce désir. Navi se jeta instinctivement derrière le sofa, et Cassian rameuta autant de coussins qu'il put pour se couvrir. Il pouvait être sans ses habits mais pas totalement à la Mercie du regard de son père. C'aurait été encore plus embarrassant. Lorsque William Delcourt pénétra dans la pièce, il s'arrêta soudainement et ouvrit la bouche de béatitude.

    " C… Cassian ? " articula t-il bêtement. " Je... je suis désolé de t'interrompre dans un tel moment... " Ses yeux clairs s'attardèrent sur les vêtements au sol, remarquant sans mal la présence d'affaires typiquement féminines. " Je… heu… Ravi de vous rencontrer, mademoiselle ! " fit-il assez fort pour être entendu de la camarade de son fils, avant d'être sèchement coupé par celui-ci.
    " Papa ! "
    " Euh, oui, oui, désolé. Heuum. Je vais y aller. "
    " Merci... "
    " Mais dis, tu n'aurais pas vu ta sœur ? "
    l'interrogea t-il en se retournant. Navi se tendit comme un arc, derrière son canapé. Cassian n'oserait tout de même pas lui dire que...
    " Je crois qu'elle est à sa stupide clairière. "
    " Ah. " acheva William en retournant vers la porte d'entrée. On put percevoir de là où ils attendaient, immobiles " avec ce temps ? "








    Après une période de fuite acharnée menée par Navi, ils finirent malgré tout par tomber dans les bras l'un de l'autre. Cette relation, vouée à l'échec et entretenue dans le secret le plus absolu, s'acheva un soir que Navi vint trouver Cassian dans sa chambre pour lui annoncer qu'elle cesserait définitivement de le fréquenter autrement que dans la relation fraternelle qu'ils étaient supposés avoir. Cassian ne la prit pas au sérieux, plusieurs fois déjà elle avait voulu mettre fin à leur aventure, sans grand succès jusque là. Cependant, une semaine après cette annonce, le meilleur ami du jeune Delcourt lui annonca avoir vu sa soeur adoptive dans les bras de plusieurs hommes au cours des derniers mois. Sur cette déclaration, Cassian est partit du bar où ils se tenaient, emportant avec lui bouteille de whisky et clés de voitures.


    Un vrombissement de moteur assourdissant. Les graviers crissèrent lorsque le véhicule noir s’arrêta en une manœuvre inconsidérée et brusque. L’Aston Martin cessa de hurler, et, à la place, un jeune homme en sortit, dans une rage folle. Il fulminait ; son chagrin et sa fureur ne faisait plus qu’un dans un tourbillon terrifiant qui prenait possession de sa raison. Il avait été dupé, trahit. Elle l’avait trahit. Et c’était quelque chose qu’il n’avait jamais ressentit. Ce sentiment ingrat et douloureux, celui de la peine, de la tristesse. Il avait vaguement souffert lors de son enfance, lorsque son chien était mort par exemple, mais ce n’était rien comparé au flot inlassable de douleur qui le submergeait.
    Cassian n’allait pas bien. Au-delà de la souffrance liée à la trahison qu’il avait subit, s’entend. Il régnait autour de lui une forte odeur d’alcool, ses cheveux n’avaient plus le moindre ordre, sa chemise gisait, presque entièrement ouverte sur son torse, et son écharpe pendait nonchalamment autour de son cou. Le Blackberry fourré dans sa poche vibra mais rien n’y fit, il ne répondrait pas. Son meilleur ami tentait depuis deux bonnes heures de le joindre, sans succès. Cassian marchait à grands pas à travers l’herbe, à présent. Il s’enfonçait dans les bois qu’il connaissait bien à force de s’y être promené. S’il y avait bien un endroit où sa « sœur » pouvait être, autre que la maison, ce devait être là. A moins que ce ne soit dans le lit de l’une de ses innombrables conquêtes. Il se dirigeait férocement vers la clairière que Navi aimait tant, zigzaguant entre les arbres. A quoi s’attendait-il ? A des explications ? A un changement d’avis ? C’était plutôt ça, en fait. Il espérait secrètement qu’elle finirait genoux à terre, le suppliant de la récupérer, et que tout soit comme avant. Pour la forme, il dirait d’abord non, puis, après quelques semaines, lui offrira ce qu’elle voulait, et tout redeviendrait bel et bien comme avant cette malheureuse dispute.
    Cassian se confortait dans ce plan, infaillible. Il ne pouvait en être autrement. Lorsqu’elle le verrait, elle se rendrait compte de son erreur, et voudrait à nouveau sa personne pour son seul et unique plaisir. Cela devait se passer ainsi.
    Lorsqu’il reconnu les abords de la fameuse clairière, Cassian ralentit l’allure, et ferma un court moment les yeux. Il lui faudrait se contrôler pour ne pas paraître aussi mal en point qu’il l’était réellement. Débraillé et saoul. Lorsque le jeune homme fut à découvert, foulant alors l’herbe grasse de la clairière, il chercha des yeux sa « sœur ». En vain. Elle n’était nulle part. Impossible… Elle devait forcément être là. Pourtant, force était de constater que personne si ce n’était lui ne se trouvait là. Ni caché, ni dans l’ombre, nulle part. La jolie blonde n’était pas là. Alors où ?
    Cassian se refusa à cogiter à cette question, et progressa vers le centre de la petite parcelle dépourvue du moindre arbre. Il fit un tour sur lui-même, comme pour vérifier que ses yeux ne l’avaient pas trompé la première fois, puis s’écroula sur le sol. Allongé, bras et jambes écartées, ses yeux se perdirent, brumeux, dans l’immensité du ciel d’encre qui le surplombait. On voyait à peine quelques timides étoiles se détacher de la toison sombre et uniforme. La lune elle-même restait à moitié cachée. Ses paupières s’abaissèrent, et il se laissa aller dans une léthargie qui lui ressemblait peu. Triste soirée.

    Il n’aurait su dire combien de minutes, peut-être d’heures, étaient passées depuis qu’il avait sombré, mais une voix qu’il connaissait bien le tira brusquement de son atonie.

    « Cassian ? prononça t-elle après avoir hésité un instant, il l’avait sentit. »

    Il ne répondit pas, fit le mort, tentant peut-être vainement de le lui faire croire, histoire que cette garce insensible soit prise de violents remords. Cependant il ne se fit pas d’illusion. Ils savaient tous deux pertinemment qu’il était en vie. Aussi, dans un effort herculéen, il articula une réponse, brève, sèche, d’un glacial saisissant, qui ressemblait à un « Qu’est-ce que tu me veux ? ». Nouvelle pause, silence de mort, puis son timbre carillonnant dans la clairière.

    « Je… Qu’est-ce que tu fais là ?
    J’essayais de dormir.
    Et ton lit n’était pas suffisant, il a fallu que tu empiètes sur mon espace vital ? siffla t-elle en réponse à son ton grinçant.
    C’est marrant tu ne t’étais jamais plaint de ma présence dans ton espace vital avant, fit-il avec un rictus mauvais. D’ailleurs, je crois bien que tu ne t’en plains pour personne, puisqu’il semblerait que tu profites joyeusement de tout ce qui bouge autour de toi.
    Quoi ? Tu oses me faire la morale, toi ? Celui qui n’a jamais passé plus de deux nuits avec la même fille ? Celui qui…
    Avec toi, j’ai passé plus de deux nuits, l’interrompit t-il brusquement.
    Je… elle s’arrêta un instant, le toisa intensément. Mais je suis ta SŒUR Cassian !
    Arrête un peu avec ça, nous n’avons pas le moindre lien de parenté ! C’est une excuse car tu ne supportes pas de m’aimer. Tu fuis ! Même moi je ne l’ai pas utilisé !
    Pour l’instant… Mais lorsque tu te lasseras de moi, parce que tu te lasseras, c’est certain, alors qu’est-ce qu’il adviendra ? Tu ne peux pas faire le coup du « on s’appelle », pas celui du « je déménage », pas celui du « je suis dans une relation compliquée », et j’en passe. Alors QU’EST-CE QUE TU FERAS, HEIN ?
    Je…
    Tu n’en sais rien, parce que tu ne te projettes pas dans l’avenir. Pour toi, c’est juste du sexe, avec un scénario original en plus. Rien de plus ! Juste de quoi agrandir ton tableau de chasse en inscrivant « Sœur » sous ma photo. Chouet, tu t’es fait ta sœur. Content ?
    ET JE NE T’AIME PAS, CASSIAN ! Cesses de te croire si irrésistible, ça t’aidera à y voir plus clair. Tu n’étais rien d’autre qu’un divertissement. Un JOUET. Alors fous toi ça dans le crâne et accepte le, parce qu’il n’y a rien que tu puisses faire pour en changer.
    »

    Ca faisait mal, très mal. Ses traits esquissaient des grimaces pleines de douleur, mais sitôt Cassian s’en rendait-il compte, qu’il emmurait son visage dans un masque d’indifférence. Ses mots résonnaient en écho dans son esprit. Un jouet… rien de plus qu’un jouet… Il déglutit difficilement. Seulement, à mesure que la tirade de Navi progressait, sa peine virait en un sentiment plus sombre. La rancœur d’abord, puis l’amertume, et enfin, la haine pure et simple. En cet instant, la seule chose qu’il voulait, c’était la faire souffrir. La blesser, au plus profond de son âme de peste insignifiante. La voir se tordre de douleur tant son petit cœur serait ratatiné dans son poing sans merci.

    « Drôle de pari que Jules m’a lancé, quand même, persiffla t-il alors, sa voix emplie d'une cruauté qui ne l'habitait que rarement. Coucher avec ma propre sœur. Haha, cependant, je pense m’être acquitté de ma tâche. Je me suis fait ma sœur encore, et encore, et encore. »
    La bouche de Navi s’ouvrait et se refermait sans délivrer le moindre son, et ses sourcils froncés dépeignaient la peine qu’elle ressentait en l’instant. L’indignation aussi.
    « Ton ami et toi, vous pouvez allez vous faire foutre, cracha t-elle subitement. Ses yeux lançaient des éclairs de rage. Elle se sentait à présent aussi trahie qu’il l’avait été. »

    Cependant, elle ne remarqua qu’après coup la peau étrangement lumineuse de Cassian. Elle recula de quelques pas, ses longs cils retenant à grande peine ses larmes. Lorsqu’il la vit s’enfuir ainsi à pas mesuré, il fut brusquement interloqué. Son regard se dirigea sur ses mains, devenues rougeoyantes, et lui-même fit mine de reculer face à l’étrange phénomène. Ses prunelles ébahies retrouvèrent Navi, qui le lorgnait avec une frayeur grandissante, s’écartant toujours de lui, comme s’il avait été un fauve affamé prêt à la dévorer dès que l’envie l’en prendrait. Cassian fronça les sourcils à mesure que la luminosité que son propre corps dégageait augmentait.

    « Mais qu’est-ce que c’est que ce truc putain… » murmura t-il pour lui-même.

    Navi le dévisageait toujours avec cette même expression horrifiée que Cassian avait à présent en horreur. Il ne voulait pas lui faire peur, en fait, il la voulait contre lui. Il voulait pouvoir jouer avec ses cheveux et toucher sa peau. Mais, alors que c’est désirs inatteignables se formulaient, ses mains prirent soudainement feu. Le jeune homme sursauta à ce brusque changement et trébucha. Il se retrouva dans l’herbe, tentant par tous les moyens d’éteindre les deux flammes qui léchaient ses mains. En vain. Sa frustration en augmenta, sa peur apparut alors, prenant le contrôle de sa lucidité. L’adrénaline se répandit dans ses veines, et, brusquement, sans prévenir, son corps tout entier s’embrasa. Le cri affolé de Navi fut retentissant. Il la voyait à peine, à travers les flammes, appuyée contre un tronc d’arbre qui longeait la clairière, ses yeux reflétant fidèlement la terreur qui l’habitait.
    Il ne savait que faire, en faire, la peur et la rage qui le contrôlaient et semblant intarissables ne lui autorisaient pas la moindre pensée claire. Le brasier infernal qui le consumait ne semblait pas s’atténuer, et se raviva au contraire dans un vacarme assourdissant lorsque le jeune Delcourt vit Navi s’enfuir entre les arbres, et, bientôt, disparaître dans l’ombre.

    A la lumière tamisée de l’aurore, on pouvait voir, allongé dans cette clairière déserte, un jeune homme à la pâleur cadavérique, au beau milieu d’un cercle d’herbe carbonisé. Il semblait endormis, et Dieu seul sait comment, en vie.









    Cassian est redevenu un jeune homme comme les autres ; et pas du genre de ceux qui prennent feu sans prévenir, et en ressortent sans la moindre brûlure, sans la moindre égratignure. En près de deux ans, il n’a pris feu, des doigts uniquement, que deux ou trois fois. Une unique personne, en dehors de sa sœur, est au courant de cette aptitude qu’il a à faire apparaître du feu de nulle part : son meilleur ami, Jules. Navi a fuit la demeure des Delcourt quelques jours après l’incident survenu dans la clairière, et sa famille adoptive n’a reçu d’elle que de rares lettres de nouvelles rassurantes. Cassian repris sa vie d’avant, comme si la blonde n’avait jamais existé.
    Lorsque parvint à lui la réputation d’un certain Wildfire’s ranch, dans le Wyoming, il décida de s’y installer ; plus rien ne le retenait alors en Angleterre. C’est ainsi que le jeune britannique déménagea pour l’Amérique, niant toujours l’existence d’un quelconque « pouvoir », s’attachant surtout à rester au plus loin de toutes ces choses, qui, de toute évidence, ne pouvaient exister.





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Dernière édition par Cassian e. DELCOURT le Mar 16 Mar - 12:42, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Lun 1 Fév - 17:42


    Bienvenue ! Je te laisse poursuivre ta fiche à ton aise, en attendant ton code a été validé.

    Bonne continuation.
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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Lun 1 Fév - 17:43

Comme l'a dit Josh', bonne continuation ! Smile
Si tu as d'autres questions, n'hésite pas !
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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Lun 1 Fév - 18:19

    Merci à tous les deux ; j'aurais cependant besoin d'un peu de temps, alors pas de panique si ça avance pas trop, je suis lààà =D
    ...bref, je m'y met et j'arrête de parler pour ne rien dire.
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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Lun 1 Fév - 18:24

Bienvenuue parmi nous =)) Bon courage pour la suite de ta fiche ! Ne t'inquiète pas, tu peux prendre ton temps, on est tous pas mal occupés ces temps-ci Wink

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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Mar 2 Fév - 19:41

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Jeu 18 Fév - 19:04

    Je tiens juste à préciser que je suis encore vivante, même si ça n'avance pas d'un poil .__.
    Désolée, mais les dernières semaines ont été vraiment horribles niveau interro, sans compter une punition que je me suis pris. Enfin bref, je pense terminer ma présentation d'ici jeudi de la semaine prochaine, pendant que je serai en vacances (enfin!).
    Sur ce, je dois déjà y aller. See ya.
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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Jeu 18 Fév - 19:18

Hii génial, contente de voir que tu ne nous a pas abandonné =)) Ne t'inquiète pas pour ta fiche, ça ne presse pas, et puis je te comprends bien pour ta masse de boulot -_-' Horse Dream c'est pas le centre de notre vie aussi x)

En tout cas bon courage pour ta fiche, et profite bien de tes vacances =)

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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Jeu 18 Fév - 20:03


    Je compatis pour les interros et tout le bataclan ! Ca me connaît ^^
    Comme Elena le dit, ça me fait tout autant plaisir de voir que tu poursuis l'aventure Wink

    En tout cas bon courage et bonne continuation !
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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Lun 15 Mar - 19:18

Superbe début de bio !
A quand la suite !? J'ai hâte ! Very Happy
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Cassian e. DELCOURT

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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Mar 16 Mar - 9:05

    Merci =p
    Je pense pouvoir finir d'ici vendredi ma présentation *alleluia*
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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Mar 16 Mar - 18:32

Aaah génial =))

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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Ven 19 Mar - 21:10

    Bon, j'abandonne l'approfondissement du caractère, je suis morte x__x
    Donc j'imagine que c'est considérable comme fini ? *pas trop tôt*
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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Ven 19 Mar - 23:57

Mdr, moi je le trouve bien complet ton caractère xD Mais... Woah ! Quelle magnifique présentation <3 Tu es validé évidemment ! Pense à faire recenser ton avatar et ton pouvoir. Aussi, un petit jeu de la bouteille est organisé, et nous manquons cruellement d'hommes... si jamais tu es intéressé, c'est ICI =))

Bon jeu !! ;D

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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   Mar 23 Mar - 17:03

Voilà, officellement, BIENVENU ! Very Happy
( superbe fiche d'ailleurs ! Smile )
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MessageSujet: Re: CASSIAN • i'm legend.   

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